Les deux mots du mardi

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Comme promis, construtivisme et positivisme aujourd’hui… On se situe plus dans la philosophie des sciences, ou épistémologie. On cherchera à définir une posture de compréhension du monde, une croyance du chercheur en somme.

Constructivisme : (je cite) « c’est une approche de la connaissance reposant sur l’idée que notre image de la réalité, ou les notions structurant cette image, sont le produit de l’esprit humain en interaction avec cette réalité, et non le reflet exact de la réalité elle-même. » En gros un parle d’univers construit, il n’existerait pas de réalité indépendante à celui qui la pense.

Positivisme :  (je cite) c’est une approche qui « peut être rattaché à Auguste Comte, et qui se caractérise par le refus de toute spéculation métaphysique et l’idée que seuls les faits d’expérience et leurs relations peuvent être objets de connaissance certaine. » En gros on parle d’univers câblé, la réalité existe indépendamment de celui qui la pense qui ne fait que comprendre comment cela fonctionne.

Ces deux définitions sont à mettre sur une échelle et décrivent des extrêmes. Beaucoup de courant de pensée se situent entre ces deux positions idéaux-typiques, on peut citer l’interactionnisme, le structurationnisme

Pour aller plus loin je vous conseille des bouquins de méthodologie du genre Méthodes de recherche en management, ou une petite recherche sur Scholar (en partant de celle-ci par exemple), ou lisez ceci ou cela.

3 thoughts on “Les deux mots du mardi

  1. Merci! Deux mot au cœur de beaucoup de discussion philosophique que je vois passer ou que j’engendre :p

  2. Et oui, le tout est d’en avoir conscience et d’agir en fonction… Et alors, plutôt positiviste ou constructiviste alors ? Personnellement, plutôt du côté constructiviste pour ce qui est des sciences humaines, plutôt positiviste quand il s’agit des sciences dites dures (mais il parait que c’est le bordel maintenant, car la mesure influence tellement le phénomène mesuré que bon…)

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